MONTRÉAL (Québec) – Le 9 octobre 2015 - L’Association industrielle de l'Est de Montréal (AIEM) a fait connaître hier son appui pour le projet Énergie Est dans le cadre de la consultation publique de la Communauté métropolitaine de Montréal sur le sujet. « Énergie Est va permettre aux raffineries québécoises de diversifier leurs sources d’approvisionnement en pétrole brut, notamment en ajoutant un accès aux ressources canadiennes», indique M. Dimitri Tsingakis, directeur général de l’AIEM.

Énergie Est contribuera à la compétitivité des entreprises de l’Est de Montréal
Dans un contexte de mondialisation des marchés, le secteur manufacturier au Québec, en particulier à Montréal, subit beaucoup de pressions. « Pour demeurer concurrentielles, les entreprises doivent compter sur un approvisionnement stable et diversifié. La construction d'un nouvel oléoduc ajoutera des options d'approvisionnement pour l'Est du Canada et pour les raffineries du Québec », mentionne M. Tsingakis. Cette flexibilité leur permettra de bénéficier de prix concurrentiels. De plus, étant donné le caractère à long terme du projet, ce dernier garanti un accès fiable à la matière première.
« La flexibilité de l’approvisionnement créé un contexte économique favorable à l’investissement et encourage la transition vers de nouvelles technologies. L’AIEM croit qu’il s’agit d’une occasion importante d'accroitre la viabilité du secteur du raffinage et de la pétrochimie. Ce secteur, rappelons-le, permet de générer des millions de dollars en retombées directes et indirectes pour l’économie du Québec et emploie des milliers de Québécoises et Québécois», précise M. André Brunelle, président de l’AIEM.

La production locale : une valeur ajoutée
​Alors que l'on continuera de consommer des hydrocarbures et des produits dérivés au cours des prochaines décennies, l’AIEM est d’avis qu’il vaut mieux prioriser la production et la transformation locale plutôt que l’importation de produits transformés à l’étranger. « Nous croyons qu'à partir du moment où nous faisons le choix d'utiliser un produit, il vaut mieux le fabriquer localement selon les meilleures pratiques et créer de la valeur ajoutée, c’est-à-dire des emplois et de la richesse, plutôt que de demander à quelqu’un d’autre de le faire à notre place. Ainsi, la transformation du pétrole brut en produits variés et à valeur ajoutée est une véritable activité manufacturière qui génère d'importantes retombées économiques », indique M. Tsingakis.

​La sécurité demeure une priorité absolue
​Pour l'AIEM et ses membres, la sécurité demeure une priorité absolue. L’appui de l'Association pour ce projet repose sur le fait que celui-ci sera conçu selon les plus hautes normes de l'industrie pour le type de matières qui y circulera, qu’il sera exploité selon les meilleures pratiques et fera l’objet d’un suivi rigoureux, comme tous les pipelines en exploitation. Le mémoire présenté rappelle que l’expertise canadienne en matière de transport par pipeline est l'une des meilleures au monde et une des plus reconnues.

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