Chimie ParaChem s’est associée à un projet innovant de l’Institut de recherche en biologie végétale pour la mise en place d’un projet en phytoremédiation.

Le vendredi 29 septembre, l’Association industrielle de l’Est de Montréal (AIEM) a pris part à une visite organisée par la Fiducie des Installations pétrochimiques de Montréal-Est et l’Institut de recherche en biologie végétale (IRBV) pour découvrir un banc d’essai en phytoremédiation installé sur les terrains de Chimie ParaChem.

Plus de 70 chercheurs provenant de partout à travers la planète, réunis dans le cadre de la 14e Conférence Internationale en Phytotechnologie (IPC2017), se sont déplacés pour venir observer le banc d’essai.

Ce projet de l’IRBV, un organisme issu d’un partenariat entre l’Université de Montréal et la Ville de Montréal, utilise la culture de certaines plantes spécifiques pour décontaminer par une approche douce et innovante les terrains de Chimie ParaChem. De plus, le banc d’essai qui vise à utiliser des plantes pour traiter des eaux contaminées pourrait permettre l’arrivée d’un nouveau secteur économique innovant et générateur d’emplois en lien avec les technologies propres et l’écologie industrielle dans l’Est de Montréal.

Le groupe a également profité de sa présence dans l’Est pour visiter un autre site, celui-ci dans l’arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, sur lequel l’IRBV étudie la phytoremédiation pour le traitement des sols contaminés sur un terrain municipal.

Encourager le développement des nouvelles technologies pour réduire notre empreinte environnementale

En 2013, l’AIEM avait demandé à ses membres ainsi qu’aux acteurs économiques locaux de participer activement à l’étude stratégique sur le futur industriel de l’Est de Montréal. L’étude a permis de comprendre qu'en favorisant les synergies, cela réduisait l’empreinte environnementale.

Cette étude nous a permis de réaliser ensemble que les usines à la fine pointe de la technologie qui utilisent des procédés performants, une main-d’oeuvre compétente, qui travaillent avec des règles strictes, peuvent être cette terre d’accueil pour des technologies innovantes et faire partie de la transition. 

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Article dans l'Avenir de l'Est

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